Saint-Mandé
| Saint-Mandé | |||||||||||||||
La mairie de Saint-Mandé en 2012. |
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Blason |
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| Administration | |||||||||||||||
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| Pays | |||||||||||||||
| Région | Île-de-France | ||||||||||||||
| Département | Val-de-Marne | ||||||||||||||
| Arrondissement | Nogent-sur-Marne | ||||||||||||||
| Canton | Vincennes | ||||||||||||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris EPT Paris-Est-Marne et Bois |
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| Maire Mandat |
Patrick Beaudouin 2014-2020 |
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| Code postal | 94160 | ||||||||||||||
| Code commune | 94067 | ||||||||||||||
| Démographie | |||||||||||||||
| Gentilé | Saint-Mandéens | ||||||||||||||
| Population municipale |
22 398 hab. (2013) | ||||||||||||||
| Densité | 24 346 hab./km2 | ||||||||||||||
| Géographie | |||||||||||||||
| Coordonnées | 48° 50′ 32″ N 2° 25′ 07″ E / 48.8422222222, 2.4186111111148° 50′ 32″ Nord 2° 25′ 07″ Est / 48.8422222222, 2.41861111111 | ||||||||||||||
| Altitude | Min. 42 m – Max. 54 m | ||||||||||||||
| Superficie | 0,92 km2 | ||||||||||||||
| Localisation | |||||||||||||||
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Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | |||||||||||||||
| Site web | mairie-saint-mande.fr | ||||||||||||||
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Saint-Mandé est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France.
Saint-Mandé est une commune résidentielle de la banlieue est, limitrophe à Paris au-delà de la porte de Saint-Mandé et de la porte de Vincennes.
Géographie[modifier | modifier le code]
Saint-Mandé est la sixième plus petite commune en superficie de la région francilienne[1].
Localisation[modifier | modifier le code]
Saint-Mandé a pour seules communes limitrophes : Vincennes, Montreuil et les 12e et 20e arrondissements de Paris.
Géologie et relief[modifier | modifier le code]
Hydrographie[modifier | modifier le code]
Climat[modifier | modifier le code]
Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]
Voies routières[modifier | modifier le code]
La commune est traversée par un axe nord-sud majeur, l’avenue du Général-de-Gaulle (anciennement rue de la République), et un axe est-ouest important, l'avenue de Paris ou RN 34. Une autre rue historique et importante de la ville est la chaussée de l'Étang qui longe le bois de Vincennes au niveau du lac de Saint-Mandé.
Transports en commun[modifier | modifier le code]
La ville est desservie par :
Saint-Mandé et Bérault
Porte Dorée- Ainsi que par plusieurs lignes de bus RATP 46 56 86 325
Urbanisme[modifier | modifier le code]
Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]
La commune de Saint-Mandé s'étend seulement sur 92 ha, en raison notamment de l'amputation historique du quartier du Bel-Air de Paris au XIXe siècle et du rattachement administratif du bois de Vincennes, dont elle avait la dépendance jusqu'en 1929, à Paris. Une conséquence de la petite superficie actuelle de Saint-Mandé est l'augmentation mécanique de la densité de population, qui avec plus de 24 000 personnes au km2 est l'une des plus élevées d'Europe, mais cependant similaire au 12e arrondissement de Paris limitrophe.
Logement[modifier | modifier le code]
Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]
Toponymie[modifier | modifier le code]
Saint Maudez était un abbé d'origine bretonne, né au VIe siècle. Une relique fut ramenée sur le site du futur Saint-Mandé au Xe siècle, et une chapelle y fut construite pour l'honorer.
Histoire[modifier | modifier le code]
À la fin du XIe siècle, Saint-Mandé n'est qu'un hameau de quelques maisons groupées autour de la chapelle. Il faut attendre la construction d'un prieuré de bénédictins dépendant de l’abbaye Saint-Magloire de Paris, pour que se constitue un village d'une centaine de maisons, rattaché à Charenton-Saint-Maurice. En 1274, un mur d'enceinte est construit à l'initiative de Philippe le Hardi qui désire agrandir la partie du « parc de Vincennes » qui lui appartient, alors domaine de chasse royal et achète une partie boisée de Saint-Mandé. Cette acquisition diminua le territoire de Saint-Mandé qui se reconstruit alors le long de la muraille et du fossé nommé « Chaussiée de l'Estanc »[2], aujourd'hui la très élégante Chaussée de l’Étang.
Au XIVe siècle est érigée la Tourelle, une défense avancée du château de Vincennes. Elle laissera son nom au quartier où elle se trouvait. Au XVIe siècle, un château dont il ne reste aucun vestige aujourd'hui voit se succéder les seigneurs d'Orgemont, de Nicolaï, et de Bérulle.
En 1654, Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV achète la propriété de Catherine de Beauvais, femme de chambre d'Anne d'Autriche et initiatrice amoureuse du jeune Louis XIV. Cette luxueuse demeure entourée de jardins signés Le Nôtre préfigure déjà Vaux-le-Vicomte. On y voit passer les grands : Mazarin, le duc d'Orléans, Henriette de France, Henriette d'Angleterre, le roi Louis XIV, et les artistes : Le Brun, La Fontaine, Madame de Sévigné, Corneille, Molière. Lorsque Fouquet est arrêté sur les ordres de Colbert en 1661, son domaine est mis à sac, confisqué puis vendu en 1705 à une communauté religieuse.
Saint-Mandé devient une commune autonome en 1790. Si celle-ci traverse sans évènement notoire le XIXe siècle puis le XXe siècle, elle voit cependant son territoire diminuer à plusieurs reprises lors des extensions successives des limites de Paris. En 1844, avec la construction de l'Enceinte de Thiers, Saint-Mandé perd une grande partie de sa superficie avec l'incorporation de l'actuel quartier du Bel-Air à l’intérieur des fortifications de Paris[3], et son annexion administrative à la ville en 1860. Une partie de la commune, entre le cours de Vincennes et la rue de Lagny, est également rattaché au quartier de Charonne[4].
À cette époque également, débute la construction de la ligne de Vincennes (l'actuel tracé du RER) qui tracera un profond sillon sur la partie nord de la commune pour le passage des voies de la ligne de chemin de fer, inaugurée le . Saint-Mandé possédait d'ailleurs une gare sur la ligne, la gare de Saint-Mandé, située à la hauteur de l'actuel commissariat de la ville. Le 26 juillet 1891, elle fut le lieu de l'un des premiers accidents ferroviaires en France, lorsqu’un train qui rentrait en gare vint percuter un train à l'arrêt, provoquant 49 morts et plus de 100 blessés[5].
Enfin, en 1929, le territoire du bois de Vincennes est rattaché à Paris, amputant une grande surface non habitée de la ville.
Dans les années 1960, le boulevard périphérique est construit sur l'ancien territoire de la Zone qui séparait Saint-Mandé du 12e arrondissement de Paris, et, il y a quelques années[évasif], à celle des murs anti-bruit qui le bordent. Saint-Mandé a préservé quelques[évasif] immeubles bourgeois et les hôtels particuliers qui se sont construits à la fin du XIXe siècle.
Politique et administration[modifier | modifier le code]
Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]
Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[6], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le .
La commune constituait depuis la création du Val-de-Marne le canton de Saint-Mandé. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Vincennes.
Intercommunalité[modifier | modifier le code]
Jusqu'en 2015, la commune n'était membre d'aucune intercommunalité à fiscalité propre.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[7].
La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées
La commune fait donc également partie depuis le de l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois[8] créé par un décret du 11 décembre 2015[9].
Liste des maires[modifier | modifier le code]
Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]
Administration municipale[modifier | modifier le code]
Jumelages[modifier | modifier le code]
Waltham Forest (Royaume-Uni) depuis le
Eschwege (Allemagne) depuis le
Concord (États-Unis) depuis le
Tres Cantos (Espagne) depuis le
Acre (Israël) depuis le [16]
Drogheda (Irlande) depuis le
Yanggu (Corée du Sud) depuis le
Population et société[modifier | modifier le code]
Démographie[modifier | modifier le code]
En 2013, la commune comptait 22 398 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement[modifier | modifier le code]
Saint-Mandé est située dans l'académie de Créteil.
Établissements scolaires[modifier | modifier le code]
La ville administre 4 écoles maternelles et 3 écoles élémentaires communales.
Le département gère 1 collège et la région Île-de-France ne gère pas de lycée à Saint-Mandé, le seul établissement public se trouvant dans la ville voisine, à Vincennes.
Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]
Une brocante annuelle a lieu tous les seconds samedis du mois de septembre.
Santé[modifier | modifier le code]
La commune héberge trois institutions médicales importantes:
- l’hôpital d'instruction des armées Bégin.
- l'Institut le Val Mandé (anciennement l'Institut départemental des aveugles transféré à Saint-Mandé en 1889) pour la promotion et la réadaptation des aveugles.
- le Samu social de Paris est installé depuis décembre 1996 dans l'hospice Saint-Michel. Il a été fondé par Michel Boulard, né à Paris en 1761, et la première pierre posée le 4 avril 1826 par le Préfet de la Seine Gaspard de Chabrol. Il a rattaché à Paris en 1929[19].
Sports[modifier | modifier le code]
La ville de Saint-Mandé possède un bon club de handball, l'ASM ou AS Saint-Mandé Handball, fondé en 1973 dont l'équipe première évolue en général en Nationale 1 et Nationale 2 et ayant même gagné le titre de Champion de France en cadet en 1978, en junior en 1998 et 2003[20] Ainsi que d'un club de football Amateur, le Football club de Saint-Mandé fondé en 1964 et à ce jour évolue dans le championnat départemental du Val-De-Marne.
Médias[modifier | modifier le code]
Cultes[modifier | modifier le code]
Économie[modifier | modifier le code]
Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]
Emploi[modifier | modifier le code]
Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]
Saint-Mandé accueille le siège et la photothèque de l’Institut national de l'information géographique et forestière (ou IGN), ainsi que le siège social de Météo-France.
Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]
Lieux et monuments[modifier | modifier le code]
- L'église Notre-Dame, construite entre 1883 et 1885 au 84, avenue du Général-de-Gaulle.
- L’hôpital Bégin, construit entre 1855 et 1858 au 69, avenue de Paris.
- La Maison de garde, une importante maison à colombages du XVIe siècle, au 44 de la chaussée de l'Étang (maison privée).
- Un immeuble d’architecture Art déco au 90 bis Chaussée de l’Étang.
- Le cimetière Nord de Saint-Mandé héberge notamment la stèle funéraire de Juliette Drouet qui fut la maîtresse de Victor Hugo et habitait à l'extrémité de l'avenue Victor-Hugo, coté Paris.
Dans le territoire annexé en 1860 par le 12e arrondissement de Paris :
- Le cimetière Sud de Saint-Mandé, accueille notamment le monument commémoratif de l'accident ferroviaire de 1891 et diverses stèles commémoratives.
Dans le bois de Vincennes (sur la commune de Paris), limitrophe de Saint-Mandé :
-
Vue du lac de Saint-Mandé
-
L'ancienne gare de Saint-Mandé.
Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]
- Jean-Paul Bacquet, homme politique, né en 1949 à Saint-Mandé
- André Bareau, professeur au Collège de France, historien du bouddhisme, né en 1921 à Saint-Mandé
- Juliette Benzoni, écrivaine, qui habite Saint-Mandé
- Charles Berling, acteur, né le à Saint-Mandé et y ayant grandi
- Maurice Boitel, peintre, qui a peint de nombreux tableaux de Saint-Mandé. Son arrière-grand-mère y avait sa maison de campagne.
- Louis-Marin Bonnet (1736?-1793), peintre mort dans cette ville
- Pierre Boussel dit Pierre Lambert, homme politique français trotskyste, qui a vécu plus de soixante ans et jusqu'à sa mort, à Saint-Mandé[réf. nécessaire]
- Martine Carol, actrice, née le à Saint-Mandé
- Armand Carrel, journaliste et écrivain, mort en 1836 à Saint-Mandé à la suite d'un duel avec Émile de Girardin
- Jacques Cauda, écrivain, peintre et photographe, né le 9 juillet 1955 à Saint-Mandé
- Gustave Gaspard Chaix d'Est-Ange, né le à Saint-Mandé (Seine), avocat et homme politique français du XIXe siècle
- Pierre Christin, auteur de bandes dessinées, né en 1938 à Saint-Mandé
- Pierre Cochereau, organiste, né en 1924 à Saint-Mandé
- Claudette Colbert, actrice franco-américaine, née en 1903 à Saint-Mandé
- Georges Courteline, écrivain et pamphlétaire, qui a vécu, est mort dans le quartier de Saint-Mandé annexé à Paris en 1860 (voir Enceintes de Paris)
- Bruno Cremer, acteur, né en 1929 à Saint-Mandé
- Alexandra David-Néel, exploratrice du Tibet et écrivain, née en 1868 à Saint-Mandé
- Jean-Jacques Debout, chanteur et compositeur, qui a passé son enfance à Saint-Mandé
- Frédéric Delcourt, nageur, né en 1964 à Saint-Mandé
- Henri Deloge, athlète de fond et de demi-fond, double médaillé d'argent aux Jeux de Paris y est né
- Frédéric Diefenthal, comédien et producteur français, né en 1968 à Saint-Mandé
- Juliette Drouet (1806-1883), ayant vécu et étant enterrée à Saint-Mandé
- Arthur Dupont, acteur, né en 1985 à Saint-Mandé
- Nicolas Fouquet, surintendant des Finances, qui fut propriétaire d'un château à Saint-Mandé
- Bernard Frize, peintre contemporain, né en 1954 à Saint-Mandé
- Emmanuelle Gaume, présentatrice de télévision, née en 1968 à Saint-Mandé
- Jean-Paul Goude, dessinateur, directeur artistique et publicitaire, né et qui a passé son enfance à Saint-Mandé
- Pierre Grach, illustrateur, mort le 18 mars 1987 à Saint-Mandé. Le centre culturel de la ville porte son nom.
- Alfred Grévin, sculpteur, caricaturiste, dessinateur et créateur de costumes de théâtre qui a fondé le musée Grévin, enterré en 1892 à Saint-Mandé
- Jules Guesde, homme politique français, mort en 1922 à Saint-Mandé
- Alice Guy, actrice et réalisatrice, née en 1873 à Saint-Mandé
- Adèle Hugo, fille de Victor Hugo, internée en maison de santé à Saint-Mandé entre 1872 et sa mort en 1915
- Marc Jolivet, acteur et humoriste, né en 1950 à Saint-Mandé
- Pierre Jolivet, frère du précédent, metteur en scène, né en 1952 à Saint-Mandé
- Antoine Alexandre Julienne de Bélair, général d'Empire, mort à Saint-Mandé en 1838
- Jacqueline Lamba, peintre, née en 1910, mariée avec André Breton
- Dominique Laffin, actrice, née en 1952 à Saint-Mandé
- Robert Lamoureux, compositeur, acteur, né en 1920 à Saint-Mandé[21]
- Jean José Marchand, écrivain, critique d'art, de cinéma, et de littérature, qui habitait Saint-Mandé
- Paul Meyer, philologue, décédé à Saint-Mandé en 1917.
- Edmond Miniac, juriste, mort en 1947 à Saint-Mandé
- René Mouchotte, leader-pilote des Forces françaises libres pendant la Seconde Guerre mondiale, né en 1914 à Saint-Mandé
- Charles Nungesser, aviateur, qui vécut à Saint-Mandé
- Paulus, chanteur du XIXe siècle ayant vécu et étant mort rue Faidherbe à Saint-Mandé
- Paul Pelliot, sinologue et archéologue français ayant vécu dans son enfance rue Renault à Saint-Mandé
- Colonel Reyel, de son vrai nom Rémi Ranguin, chanteur français né à Saint-Mandé en 1984
- Guy Ribes, artiste peintre et faussaire en art, avait son atelier à Saint-Mandé
- Éric Serra, musicien et compositeur de musiques de films, né en 1959 à Saint-Mandé
- Smaïn, comédien et humoriste, qui a grandi à Saint-Mandé où il était élève de l'école Notre-Dame et puis du lycée Saint-Michel
- Yves Ternon, né en 1932 à Saint-Mandé, historien du génocide arménien
- Germaine Tillion, ethnologue et résistante, qui vivait à Saint-Mandé et y est décédée en 2008[22],[23]
- Jean-Claude Vajou, journaliste politique, décédé en 2003 à Saint-Mandé
- Eugène-François Vidocq, aventurier et ancien directeur de la Sûreté, qui a vécu à Saint-Mandé
- Robert-André Vivien, secrétaire d'État au logement sous Georges Pompidou, qui fut député-maire de Saint-Mandé
- Paul Wachs, pianiste, organiste et compositeur, décédé à Saint-Mandé en 1915
- Ferdinand Zecca, réalisateur, décédé en 1947 à Saint-Mandé
- Goldy, chef, habite à Saint-Mandé
Saint-Mandé et la littérature[modifier | modifier le code]
Les abords de Saint-Mandé sont le lieu de la mort du personnage de Valmont, dans le roman épistolaire Les Liaisons dangereuses (1782) de Choderlos de Laclos. Il y est invité par le chevalier Danceny, son adversaire lors du duel que ce dernier provoque :
« [...] vous voulez bien vous trouver demain, entre huit & neuf heures du matin, à la porte du bois de Vincennes, village de Saint-Mandé[24]. »
Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]
|
Les armes de Saint-Mandé se blasonnent ainsi : Écartelé : au premier d'argent à l'écureuil rampant de gueules ; au deuxième d'azur à la tourelle accompagnée de son avant-mur mis en fasce, le tout d'argent, maçonné et ajouré de sable ; au troisième d'azur à trois fasces ondées d'argent, accompagnées en pointe d'un croissant du même ; au quatrième de gueules au chevron d'or accompagné de trois molettes d'éperon du même. La devise de la ville est : Cresco et floresco, ce qui signifie « Je croîs et je fleuris ». |
Pour approfondir[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
- Maurice-Émile Giard et lieutenant-colonel Pierre Lebeau, Saint-Mandé notre ville (1075-1965), éditions de la Tourelle, Saint-Mandé, dépôt légal 1966, 240 pages.
- Maurice-Émile Giard, Depuis mille ans... Saint-Mandé, préface de Patrick Beaudouin, édité à Saint-Mandé par l’OMIRPAC (office municipal), imprimé par Maury en 1998, 234 pages, ISBN 2-9503267-1-4 [25].
- Jean Hubert, Saint-Mandé et ses habitants au XVIIIe siècle : la vie quotidienne dans un hameau aux portes de Paris, préface de Robert-André Vivien, éditeur Picard, dépôt légal 1994, 142 pages, 30 cm, ISBN 2-7084-0477-6 .
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notes et références[modifier | modifier le code]
Notes[modifier | modifier le code]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Références[modifier | modifier le code]
- Après Vaudherland, Margency, Gouzangrez, Le Plessis-Luzarches et Le Pré-Saint-Gervais.
- Histoire physique, civile et morale des environs de Paris, Tome 5, Jacques-Antoine Dulaure, Moreau, Imprimerie Moreau, Paris, 1826
- Cadastre révisé des communes annexées (1830-1850), tableau d'assemblage, côte CN/194
- Cadastre révisé des communes annexées (1830-1850) tableau d'assemblage, côte CN/54
- Le Petit Journal du 28 juillet 1891
- Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
- Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
- C.N., « Oubliez le T10, nommez-le Paris-Est-Marne et Bois », Le Parisien, édition du Val-de-Marne, (lire en ligne).
- Décret n° 2015-1663 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Champigny-sur-Marne sur Légifrance
- Selon la plaque descriptive située à l'entrée du cimetière Sud de Saint-Mandé.
- « Bertaud Jean, ancien sénateur de la Seine », Anciens sénateurs de la IVe république, Sénat (consulté le 20 avril 2016).
- « Bertaud Jean, ancien sénateur de la Seine », Anciens sénateurs de la Ve république, Sénat (consulté le 20 avril 2016).
- Thierry Brehier, « Nécrologie : Robert-André Vivien », Le Monde, (lire en ligne).
- « Parcours de Patrick Beaudouin », sur le blog de Patrick Beaudouin, (consulté le 4 mai 2015).
- Aurélie Selvi, « Municipales à Saint-Mandé : petits meurtres entre (ex) amis », Le Parisien, édition du Val-de-Marne, (lire en ligne).
- Le Conseil Municipal de Saint-Mandé approuve la proposition de jumelage avec la ville d’Akko
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
- Patrimoine de Saint-Mandé sur le site officiel de la mairie.
- Historique de l'ASM sur son site officiel
- La ville a nommé, en 1986, son conservatoire Robert Lamoureux.
- Décès de Germaine Tillion, ethnologue et résistante dans Le Figaro du 19 avril 2008.
- Germaine Tillion a vécu à Saint-Mandé pendant de nombreuses années. À ce titre la ville a nommé, en janvier 2005, une école Émilie et Germaine Tillion en hommage à elle et sa mère, déportées à Ravensbrück.
- Lettre CLXII (CLXII = 612) : « Le Chevalier Danceny au Vicomte de Valmont ». Texte de l’édition de 1869 (procurée par Wikisource) : s:Les Liaisons dangereuses/Lettre 162.
- En janvier 2015 il n’a pu être trouvé mention de l’ISBN 2-9503267-1-4 dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France (BNF) : le dépôt légal de cet ouvrage a pu ne pas être effectué.
