Périgny (Val-de-Marne)
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| Périgny | |||||||||||||||
Mairie de Périgny. |
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| Administration | |||||||||||||||
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| Pays | |||||||||||||||
| Région | Île-de-France | ||||||||||||||
| Département | Val-de-Marne | ||||||||||||||
| Arrondissement | Créteil | ||||||||||||||
| Canton | Plateau briard | ||||||||||||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris | ||||||||||||||
| Maire Mandat |
Georges Urlacher 2014-2020 |
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| Code postal | 94520 | ||||||||||||||
| Code commune | 94056 | ||||||||||||||
| Démographie | |||||||||||||||
| Gentilé | Pérignons | ||||||||||||||
| Population municipale |
2 487 hab. (2013) | ||||||||||||||
| Densité | 895 hab./km2 | ||||||||||||||
| Géographie | |||||||||||||||
| Coordonnées | 48° 41′ 43″ N 2° 33′ 06″ E / 48.6952777778, 2.5516666666748° 41′ 43″ Nord 2° 33′ 06″ Est / 48.6952777778, 2.55166666667 | ||||||||||||||
| Altitude | Min. 42 m – Max. 97 m | ||||||||||||||
| Superficie | 2,78 km2 | ||||||||||||||
| Localisation | |||||||||||||||
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Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | |||||||||||||||
| Site web | perigny-sur-yerres.fr | ||||||||||||||
| modifier |
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Périgny, aussi appelée Périgny-sur-Yerres, est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France.
Sommaire
Géographie[modifier | modifier le code]
Situation[modifier | modifier le code]
Communes limitrophes[modifier | modifier le code]
Au nord Mandres-les-Roses, au nord-est Servon, à l'ouest Boussy-Saint-Antoine à l'est Brie-Comte-Robert, au sud Varennes-Jarcy.
Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]
La commune de Périgny domine une boucle de l’Yerres et s’étend modestement sur le plateau de Brie : elle jouxte les départements de l’Essonne au Sud et de la Seine-et-Marne à l’Est.
Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]
- Ligne 23 : Brie-Comte-Robert ↔ Périgny ↔ Mandres-les-Roses ↔ Villecresnes ↔ Limeil-Brévannes ↔ Boissy-Saint-Léger (RER A) ↔ Bonneuil-sur-Marne ↔ Créteil (Métro 8)
- Ligne S : Combs-la-Ville (RER D) ↔ Varennes-Jarcy ↔ Périgny ↔ Boussy-Saint-Antoine (RER D)
Urbanisme[modifier | modifier le code]
Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]
Logement[modifier | modifier le code]
Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]
Toponymie[modifier | modifier le code]
Parriniacum en 1200[1], Parrigniacum en 1177, Perrigniacum en 1352, Perigny en 1370[2].
Du patronyme romain *Patrinius dérivé du latin Patrinus « qui vient du pére » + -acum[2].
Histoire[modifier | modifier le code]
Préhistoire[modifier | modifier le code]
Les éléments concernant cette période sont à peu près inexistants. En effet, un menhir aurait existé sur le territoire de la commune mais cette information n’a pu encore être confirmée.
Périodes historiques[modifier | modifier le code]
Des trois petits fiefs groupés autour de l’église, Périgny-le-Grand et Montigny ne sont perceptibles qu’au début de l’époque moderne et seul Périgny-le-Petit apparaît, semble-t-il, sur des documents médiévaux. Sur le plan archéologique, des canalisations anciennes sont mentionnées dans le domaine de Périgny-le-Petit.
S’il risque fort d’être d’origine plus ancienne, le moulin sur l’Yerres n’est attesté qu’à l’époque moderne.
Le toponyme Pont Fêtu, déplacé sur les plans actuels mais situé en limite de plateau au XVIIIe siècle, déformation probable du latin Pons vetus, vieux pont, se rapporte peut-être au ponceau de la Chaussée de Varennes. Ce dernier permet encore à la Chaussée de Varennes de franchir un ru descendant vers l’Yerres : il semble figuré sur le plan cadastral de 1810.
L’église, bien que reconstruite au XVIIIe siècle, est mentionnée au XIIIe siècle : l’ancien cimetière qui devait l’entourer présente donc de fortes potentialités médiévales.
Indices périphériques[modifier | modifier le code]
Ils sont rares faute de connaître les découvertes dans les départements limitrophes : à noter toutefois la fouille d’un domaine de la fin de l’Antiquité et du Haut Moyen Âge à Servon.
Dans le département, ont été révélées des potentialités préhistoriques et antiques au Sud de la commune de Santeny, à peu de distance de Périgny.
La commune voisine de Mandres a été un important fief médiéval.
Il est vraisemblable qu’une ancienne voirie venant de Villecresnes passe par Périgny, mais aucune hypothèse ne peut actuellement être avancée sur son tracé.
Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]
C'est à Périgny-sur-Yerres qu'a été fondée la IVe Internationale par Léon Trotski en septembre 1938, dans une grange prêtée par Alfred Rosmer.
Politique et administration[modifier | modifier le code]
Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]
Liste des maires[modifier | modifier le code]
Jumelages[modifier | modifier le code]
Périgny-sur-Yerres est jumelée avec Teana (province de Potenza en Italie) et avec Boécourt (canton du Jura en Suisse)
Population et société[modifier | modifier le code]
Démographie[modifier | modifier le code]
En 2013, la commune comptait 2 487 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Enseignement[modifier | modifier le code]
Les élèves de Périgny sont rattachés à l'académie de Créteil. La commune possède deux établissements scolaires : l'école maternelle Suzanne Heinrich et l'école élémentaire Georges Huré.
Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]
Santé[modifier | modifier le code]
Périgny dispose d'une Pharmacie
Sports[modifier | modifier le code]
Économie[modifier | modifier le code]
Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]
Lieux et monuments[modifier | modifier le code]
Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]
- Jean Dubuffet acheta un terrain à Périgny-sur-Yerres pour y créer son œuvre, La Closerie, dans le cadre de son travail à la Fondation Dubuffet.
- Marino di Teana y avait son atelier, et y est décédé en 2012.
Pour approfondir[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
- Michel Lucas, Périgny ou les aventures d'un maire. (Période 1967-1995)
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notes et références[modifier | modifier le code]
Notes[modifier | modifier le code]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Références[modifier | modifier le code]
- Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Page 578
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
