Limeil-Brévannes
| Limeil-Brévannes | |||||||||||||||
L'Hôtel de ville. |
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Blason |
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| Administration | |||||||||||||||
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| Pays | |||||||||||||||
| Région | Île-de-France | ||||||||||||||
| Département | Val-de-Marne | ||||||||||||||
| Arrondissement | Créteil | ||||||||||||||
| Canton | Villeneuve-Saint-Georges | ||||||||||||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris EPT T11 |
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| Maire Mandat |
Françoise Lecoufle 2014-2020 |
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| Code postal | 94450 | ||||||||||||||
| Code commune | 94044 | ||||||||||||||
| Démographie | |||||||||||||||
| Gentilé | Brévannais | ||||||||||||||
| Population municipale |
22 816 hab. (2013) | ||||||||||||||
| Densité | 3 292 hab./km2 | ||||||||||||||
| Géographie | |||||||||||||||
| Coordonnées | 48° 44′ 47″ N 2° 29′ 18″ E / 48.7463888889, 2.4883333333348° 44′ 47″ Nord 2° 29′ 18″ Est / 48.7463888889, 2.48833333333 | ||||||||||||||
| Altitude | Min. 35 m – Max. 94 m | ||||||||||||||
| Superficie | 6,93 km2 | ||||||||||||||
| Localisation | |||||||||||||||
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Géolocalisation sur la carte : Île-de-France Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Limeil-Brévannes est une commune française située dans le sud-est du département du Val-de-Marne en région d'Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Brévannais.
Géographie[modifier | modifier le code]
Situation[modifier | modifier le code]
La commune est située au sud-est de Paris à 16 km de Notre-Dame de Paris.
Géologie et relief[modifier | modifier le code]
Hydrographie[modifier | modifier le code]
Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]
Voies routières[modifier | modifier le code]
La commune est traversée par les routes nationales 19 et 406 ainsi que par les départementales 101, 136, 204, 205, 229.
Transports en commun[modifier | modifier le code]
Bus et RER[modifier | modifier le code]
STRAV J1 J2 K O2
SITUS 5- la ligne 12 (Santeny - Boissy-Saint-Léger)
- la ligne 23 (Brie-Comte-Robert - Créteil)
La ville est reliée par les lignes de bus à la gare de Boissy-Saint-Léger du RER A, aux gares de Créteil-Pompadour et de Villeneuve-Saint-Georges du RER D et la station de métro Pointe du Lac de la ligne 8 du métro parisien.
La ville est aussi reliée au sud du département et à la ville de Brie-Comte-Robert en Seine-et-Marne via les lignes 12 et 23 de Setra au niveau de l'arrêt de bus repos de la Montagne. Enfin cet arrêt permet à la ville d'être reliée à la gare de Sucy-en-Brie du RER A via la ligne 5 du Situs.
Le métrocâble (projet)[modifier | modifier le code]
Le Métrocâble Créteil - Limeil-Brévannes - Villeneuve-Saint-Georges est actuellement à l'étude.
Le métrocâble permettrait de relier le haut de la ville de Limeil-Bévannes au niveau du stade Paul Vaillant-Couturrier au terminus de la ligne 8 du métro de Paris Pointe du Lac via une station intermédiaire au niveau du futur quartier vert de la ville. Un prolongement vers le quartier du Bois Matar à Villeneuve-Saint-Georges a été proposé en décembre 2010[1].
Urbanisme[modifier | modifier le code]
La ville regroupe les quartiers du Centre-Ville, de Saint-Martin (La Seimaroise), de Brévannes, d'Ile-de-France, des Orchidées, de la Hétraie et de la Ballastière.Elle est occupée sur une partie du haut de la ville par le Bois de la Grange.
Les Temps Durables, situé au quartier de la Balastière, est un nouveau quartier résidentiel de 1250 logements, actuellement en phase de réalisation (2009), et qui est le premier éco-quartier de France à 100 % énergie renouvelable.
Toponymie[modifier | modifier le code]
Anciennement attestée: Limolium, Limuel, Brevane[2].
Limeil du gaulois lemo (l'orme)[3] et du suffixe -ialo (village), et correspondrait au « village de l'orme ». C'est le bourg principal situé sur la hauteur.
Brévannes s'écrit Beuvrannes en 1370 [3]et serait formé du radical gaulois bebros (le castor) devenant brévo par métathèse et du suffixe celtique -onne (cours d'eau, ruisseau) et correspondrait au « ruisseau du castor »[4]. Cet ancien hameau est situé dans la plaine, anciennement marécageuse.
Histoire[modifier | modifier le code]
Une nécropole et une voie gallo-romaine, retrouvés lors de fouilles en 1860, sont les témoins de la période antique.
Limeil-Brévannes est le résultat de la fusion du hameau de Brévannes (sur le bas de la ville) et de Limeil (sur le plateau) entre 1790-1794.
En 1942 un camp de jeunesse « Maréchal Pétain » géré par Robert Hersant et Jean-Marie Balestre est installé a Limeil-Brévannes.
Jusqu'à la création du département du Val-de-Marne en , Limeil-Brévannes était une commune du département de Seine-et-Oise.
Politique et administration[modifier | modifier le code]
Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]
Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[5], la commune faisait partie du département de la Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le .
La commune faisait partie depuis 1984 du canton de Boissy-Saint-Léger. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Villeneuve-Saint-Georges.
Intercommunalité[modifier | modifier le code]
La commune était, jusqu'en 2015, membre de la communauté d'agglomération Plaine centrale du Val-de-Marne.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[6].
La Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).
La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial T11, qui succède notamment à la communauté d'agglomération Plaine centrale du Val-de-Marne[7].
Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]
Administration municipale[modifier | modifier le code]
Depuis mai 2007, tous les conseils municipaux sont diffusées en direct sur le site internet de la commune après une période d'essai depuis décembre 2006 où les conseils ont été enregistrés avant d'être diffusés le lendemain du conseil.
Liste des maires[modifier | modifier le code]
Politique environnementale[modifier | modifier le code]
En 2002, la société LGD, installe, sans autorisation, un centre de tri de déchets à Limeil-Brévannes. Un arrêté provisoire d'exploitation valable jusqu'en 2004 est accordé en 2003. En 2008 devant les nuisances, la municipalité entame une procédure à l'encontre de LGD, mais la préfecture déboute la démarche de la municipalité[11]. En 2011, le tas de déchets accumulés atteint 25 mètres de haut et dépasse 250 000 tonnes et plusieurs incendies se déclarent dans le tas de déchets. La société LGD est placée en redressement judiciaire[12]. En septembre 2011, la ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet se rend sur place et lance les travaux d'évacuation des détritus[13].
Jumelages[modifier | modifier le code]
Population et société[modifier | modifier le code]
Démographie[modifier | modifier le code]
En 2013, la commune comptait 22 816 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement[modifier | modifier le code]
Associations de parents d'élèves sur la ville : APEL, API, FCPE, GIPE (Groupement Indépendant des Parents d’Élèves), PEEP
Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]
Santé[modifier | modifier le code]
Sports[modifier | modifier le code]
Économie[modifier | modifier le code]
Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]
Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]
Lieux et monuments[modifier | modifier le code]
Église de Limeil[modifier | modifier le code]
L'église de Limeil est sous le patronage de saint Martin.
Sa construction remonte au XIIIe siècle. Au XIXe siècle, sa tour subit une importante restauration qui altère son allure. En 1965, de nouveaux travaux restaurent la tour-clocher sous sa forme originelle.
Du château de Brévannes à l'hôpital Émile-Roux[modifier | modifier le code]
La présence d'un château médiéval avec tours, douves, échauguettes est attestée depuis le début du XIVe siècle et appartient à la famille de Corbie. Sous Louis XIV, les jardins sont dessinés par Le Nôtre.
Marc Henri Le Pileur de Brévannes, conseiller du roi, président en la Chambre des comptes de Paris, achète en 1786 le vieux château en mauvais état. Il ordonne sa démolition et fait construire cette « élégante bâtisse de style Louis XVI ». Il n'en profite guère, car au début de la Révolution, pour échapper à l'arrestation, il doit fuir à l'étranger. À son retour d'émigration, il vend le domaine.
En 1803, le château est acheté par Pierre Marie Muguet de Varange, fils d'une famille bourgeoise lyonnaise issue d'un maître passementier. Pierre-Marie de Varange est né à Lyon vers 1759 et y épouse le 15 août 1791 Marie Caroline Andrieu de Turdine, fille d'un négociant. Sous l'Empire, il devient receveur général puis régent de la Banque de France, et baron en 1810. Il est maire de Limeil-Brévannes de 1806 à 1817. Il est mort le 12 décembre 1818 à Paris, 8 rue d'Orléans. Il est inhumé au cimetière de Limeil-Brévannes.
Le château est occupé par les Autrichiens en 1814. En 1823, il est acquis par le banquier Jean-Charles Clarmont.
En 1824, il devient la propriété du philologue hébraïque Philippe Sarchi (1765-1830), puis il passe à son fils l'agent de change Philippe Benoit Sarchi (1800-1864), et à sa veuve qui l'habite jusqu'en 1870. Après la guerre de 1870, il est occupé par les troupes prussiennes.
Le Prince Achille Murat (1801-1847), neveu de Napoléon Ier, achète la propriété en 1874 et la fait remettre en état. Passionné de jeu de cartes, il l'aurait perdu au profit du baron Rodolphe Hottinguer (1835-1920), riche banquier parisien qui ne s'intéresse pas à la propriété.
En 1883, le domaine est acheté par l'Assistance Publique pour y faire un hospice avec dispensaire pour les personnes âgées. Il est agrandi en 1886 pour y faire un quartier réservé aux ménages. Un quartier complémentaire est construit en 1891 pour les malades chroniques. En 1907, un ensemble de bâtiments réservés aux malades tuberculeux est édifié par l'architecte Paul-Louis Renaud. Un quartier réservé aux enfants malades est construit, c'est le pavillon Léon Bernard. Un sanatorium est construit vers 1915. L'ensemble s'appelle actuellement l'hôpital Émile-Roux.
Il est classé monument historique depuis 1980[16].
Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]
- Philippe Sarchi
- René Alexandre
- Joseph Rossignol
- Émile Oudet, membre du conseil de la Commune de Paris de 1871, né à Brévannes en 1826
- Fortuné Henry, poète et journaliste, membre du conseil de la Commune de Paris de 1871, enterré à Brévannes en 1882
- Émile Henry, fils du précédent, militant anarchiste, auteur de l'attentat de l'hôtel Terminus, guillotiné en 1894 ; a vécu avec sa mère à Brévannes à partir de 1882
- Jean-Charles Fortuné Henry, militant anarchiste, frère du précédent, né à Brévannes en 1869
- Robert Ozanne, acteur français mort au sanatorium de Limeil-Brévannes (1902-1941)
- Alfred Boudard, créateur de la marque ASBA, matériel de percussion
Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]
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Les armes de Limeil-Brévannes se blasonnent ainsi : Parti : au premier d'azur au lion d'or, au second bandé d'azur et d'or ; le tout sommé d'un chef d'azur chargé d'une aigle romaine d'or, la tête contournée, empiétant un foudre du même[17]. |
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
- Liste des communes du Val-de-Marne
- Les Temps Durables, écoquartier en cours de construction
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notes et références[modifier | modifier le code]
Notes[modifier | modifier le code]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Références[modifier | modifier le code]
- Métrocâble pourrait rejoindre Villeneuve-Saint-Georges, « leparisien.fr », 14 décembre 2010.
- Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
- MULON (Marianne) Noms de lieux d'Ile-de-France (1997), a = p.46; b = p. 29 .
- NÈGRE (Ernest) Toponymie de la France (1990), t. 1, p. 106.
- Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
- Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
- Décret n° 2015-1664 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Créteil sur Légifrance.
- Agnès Vives, « Municipales à Limeil-Brévannes : divisée, la gauche peut perdre », Le Parisien, édition du Val-de-Marne, (lire en ligne).
- Fabienne Huger, « Le maire, Joseph Rossignol, claque la porte du PS », Le Parisien, édition du Val-de-Marne, (lire en ligne).
- Agnès Vives, « Françoise Lecoufle (UMP) crée la surprise au 1er tour à Limeil », Le Parisien, édition du Val-de-Marne, (lire en ligne).
- « Limeil-Brévannes La préfecture calme la mairie », Le Parisien,
- « Une montagne de déchets en feu aux portes de Paris », Le Parisien 05.06.2011.
- « NKM lance les travaux d'évacuation de la montagne de déchets », Le Parisien 05.09.2011.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
- « Notice no PA00079884 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Banque du Blason
