Le Plessis-Trévise
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| Le Plessis-Trévise | |||||||||||||||
Mairie du Plessis-Trévise, après sa rénovation en 2008. |
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Blason |
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| Administration | |||||||||||||||
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| Pays | |||||||||||||||
| Région | Île-de-France | ||||||||||||||
| Département | Val-de-Marne | ||||||||||||||
| Arrondissement | Nogent-sur-Marne | ||||||||||||||
| Canton | Villiers-sur-Marne | ||||||||||||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris | ||||||||||||||
| Maire Mandat |
Didier Dousset 2014-2020 |
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| Code postal | 94420 | ||||||||||||||
| Code commune | 94059 | ||||||||||||||
| Démographie | |||||||||||||||
| Gentilé | Plesséens | ||||||||||||||
| Population municipale |
19 157 hab. (2013) | ||||||||||||||
| Densité | 4 434 hab./km2 | ||||||||||||||
| Géographie | |||||||||||||||
| Coordonnées | 48° 48′ 40″ N 2° 34′ 18″ E / 48.8111111111, 2.5716666666748° 48′ 40″ Nord 2° 34′ 18″ Est / 48.8111111111, 2.57166666667 | ||||||||||||||
| Altitude | Min. 88 m – Max. 111 m | ||||||||||||||
| Superficie | 4,32 km2 | ||||||||||||||
| Localisation | |||||||||||||||
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Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | |||||||||||||||
| Site web | leplessistrevise.fr | ||||||||||||||
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Le Plessis-Trévise est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France.
Ses habitants sont appelés les Plesséens.
Sommaire
Géographie[modifier | modifier le code]
Localisation[modifier | modifier le code]
Située à 17 km à l'est de Paris, Le Plessis-Trévise est la plus jeune commune du Val-de-Marne (son centième anniversaire a été fêté le 7 juillet 1999).
Le Plessis-Trévise est située au carrefour entre la Seine-et-Marne avec la commune de Pontault-Combault, la Seine-Saint-Denis avec la commune de Noisy-le-Grand et le Val-de-Marne avec les communes de Champigny-sur-Marne, Chennevières-sur-Marne, La Queue-en-Brie et Villiers-sur-Marne.
Géologie et relief[modifier | modifier le code]
Hydrographie[modifier | modifier le code]
Climat[modifier | modifier le code]
Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]
Voies routières[modifier | modifier le code]
Pistes cyclables[modifier | modifier le code]
Transports en commun[modifier | modifier le code]
Le réseau de transports en commun plesséen repose sur les lignes de bus suivantes :
- Les lignes de bus RATP 206 et 207 offrent accès aux lignes RER suivantes :
- La ligne 206 offre également accès au RER E en gare d'Émerainville - Pontault-Combault ;
- La ligne de bus RATP 208b offre accès au RER A en gare de Champigny.
Urbanisme[modifier | modifier le code]
Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]
Logement[modifier | modifier le code]
Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]
Toponymie[modifier | modifier le code]
Histoire[modifier | modifier le code]
À l'origine, le hameau est constitué de deux domaines séparés : Le Plessis-Saint-Antoine et le Plessis La Lande. En 1776, le prince de Conti réunit les domaines ébauchant ainsi le territoire de ce qui deviendra le Plessis-Trévise, alors partagé entre les communes de Villiers-sur-Marne, La Queue-en-Brie et Chennevières-sur-Marne.
Le vieux mot « plessis » désignait jadis des branchages entrecroisés protégeant un domaine. Quant au mot « Trévise », il fait référence à la ville d'Italie (Vénétie) : le maréchal Mortier fut nommé duc de Trévise et gouverneur de Silésie par Napoléon Ier, en 1808, après la bataille de Friedland. En 1812, le Maréchal Mortier, devenu immensément riche, s'était installé au château de La Lande, situé sur la commune dont il deviendra le maire. Il sera tué en 1835, boulevard du Temple, victime de la « machine infernale » de Fieschi qui visait le cortège de Louis-Philippe. Inhumé aux Invalides, son cœur est enterré au cimetière du Père-Lachaise.
En 1857, le lotissement d'une partie des terres du château amène une nouvelle population à s'y installer, conduisant à la création d'une commune à part entière le 7 juillet 1899. Dans un premier temps, une population parisienne en quête d'espaces verts contribue à l'accroissement rapide de la ville.
À partir des années 1950, l'urbanisation connaît un développement, notamment après la création par l'abbé Pierre de la « Cité de la Joie », une des premières cités d'urgence construites après son fameux appel de l'hiver 1954 par l'architecte Pierre Dufau. Une communauté Emmaüs, la première à accueillir des femmes, et plusieurs logements gérés par Emmaüs Habitat sont situés sur la commune du Plessis-Trévise.
Un grand nombre de lotissements pavillonnaires se construisent dans les années 1970. À partir de 1984, la ville se dote d'un cœur et voit sa population atteindre sa maturité autour de 20 000 Plesséens aujourd'hui.
Politique et administration[modifier | modifier le code]
Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]
Le maire de la commune était depuis mars 1983 Jean-Jacques Jégou, ancien député et sénateur MoDem, réélu en 2008 au premier tour avec 53,89 % des voix. Le 23 mars 2014, la liste conduite par Didier Dousset remporte les élections. Lors de la réunion du conseil municipal du 28/29 mars 2014, Didier Dousset est élu maire par les conseillers municipaux.
Administration municipale[modifier | modifier le code]
Liste des maires[modifier | modifier le code]
Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]
Politique environnementale[modifier | modifier le code]
Jumelages[modifier | modifier le code]
| Le Plessis-Trévise est jumelée[4] avec les villes de |
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Population et société[modifier | modifier le code]
Démographie[modifier | modifier le code]
En 2013, la commune comptait 19 157 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1901. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement[modifier | modifier le code]
Le Plessis Trévise dispose du collège Albert Camus, qui se situe non loin de l'espace sportif Dieuleveult.
Le Plessis Trévise dispose de cinq écoles élémentaires (l'école Jean Monnet, Jean Moulin, Marbeau, Val Roger et l'école Marie-Louise et Marcel Salmon.)
Et dispose également de cinq écoles maternelles (l'école Charcot, Olympe de Gouges, Saint-Exupéry, La maréchale, Val Roger)
Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]
Santé[modifier | modifier le code]
Sports[modifier | modifier le code]
Le Plessis Trévise possède le complexe Dieuleveult composé d'une salle de Handball, de gymnastique, de judo, d'escrime, de danse, de badminton, de tennis de table et une piscine... Le Plessis Trévise dispose d'une équipe de Handball masculine qui joue actuellement en Nationale 3. Le Plessis Trévise possède également un stade d'athlétisme qui se trouve à proximité de l'espace Dieuleveult.
Médias[modifier | modifier le code]
En 2010, la commune du Plessis-Trévise a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[7].
Cultes[modifier | modifier le code]
La commune du Plessis-Trévise dispose de l'église Saint Jean-Baptiste.
Économie[modifier | modifier le code]
Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]
Emploi[modifier | modifier le code]
Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]
Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]
Chaque année se déroule le salon arts et délices au début du mois de décembre.
Lieux et monuments[modifier | modifier le code]
Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]
- le Château des Tourelles à Le Plessis-Trévise.
Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]
Le Plessis-Trévise bénéficie du label « ville fleurie » avec deux fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[8].
Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]
- Pierre Repp, humoriste et acteur, de son vrai nom Pierre Bouclet, est décédé au Plessis-Trévise le [9]. Une salle municipale (un restaurant scolaire) porte son nom, située tout près de son dernier domicile, 91 parc de la Lande.
- Marcel Vezinat, a résidé au Plessis-Trévise de 1961 à 1965, Officier de la légion d'honneur, Officier de l'ordre national du Mérite, Officier des Palmes Académiques et titulaire de nombreuses autres décorations. Ancien dirigeant d'organisations professionnelles (production machinisme et outillage agricole) ancien président fondateur du cercle « arts et loisirs » et cofondateur avec Jacques Carlier, du comité des fêtes.
- Catherine Boursier, née le au Plessis-Trévise, est une personnalité politique française membre du PS depuis 1989[10].
- Anne-Élisabeth Lemoine, journaliste
- Robert Bobin, athlète puis dirigeant sportif y est décédé.
- Eric Le Brun, élu meilleur papa du monde pour 21 années de suite depuis 1993.
Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]
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Les armes du Plessis-Trévise se blasonnent ainsi : D’azur à la haie circulaire d’or, au chef cousu de gueules semé d’étoiles aussi d’or. |
Pour approfondir[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notes et références[modifier | modifier le code]
Notes[modifier | modifier le code]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
Références[modifier | modifier le code]
- « Les maires de Plessis-Trévise (Le) », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 11 mai 2015).
- « JÉGOU Jean-Jacques », Ancien sénateur du Val-de-Marne (consulté le 11 mai 2015).
- C. Dubois, « Didier Dousset prend la présidence du Modem Val de Marne », sur http://94.citoyens.com, (consulté le 11 mai 2015) : « L’élu succède à cette fonction à Jean-Jacques Jégou, après lui avoir succédé il y a quelques mois à la mairie du Plessis tandis que l’ancien sénateur a pris la présidence de la Communauté d’agglomération du Haut Val-de-Marne. ».
- Villes jumelées au Plessis-Trévise
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
- Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
- Palmarès 2009 du concours des Villes et Villages Fleuris
- Personnages célèbres du Val-de-Marne
- « Catherine Boursier », Site du Parlement Européen (consulté le 19 décembre 2008)
